VALERIE HONG AUVRAY : pour le droit à un service public de santé de qualité

Pourquoi, pour elle, c’est « Ensemble pour Villejuif ».

Villejuifoise depuis une trentaine d’années, habitante du quartier Delaune, Valérie Hong Auvray est aide-soignante à l’hôpital Paul-Brousse, où elle est aussi syndicaliste. Ce n’est évidemment pas étranger à son engagement comme candidate aux côtés de Pierre Garzon et Sophie Taillé-Polian.

« Ma première raison de m’engager comme candidate avec la liste «Ensemble pour Villejuif » c’est qu’elle est dans notre ville la seule liste construite sur un rassemblement de forces de gauche et écologistes. Avec une diversité d’opinions renforcée par la présence sur cette liste de 50% de candidates et candidats «  citoyens», comme on dit, qui ne sont encartés dans aucun des partis et mouvements politiques lui apportant leur soutien. C’est d’ailleurs mon cas. N’empêche que pour moi le rassemblement à gauche, le plus large possible, c’est gage de crédibilité dans le contexte local où il y a à dégager un maire de droite et ses politiques injustes, inégalitaires, à la tête du client si j’ose dire, pour remettre l’intérêt général au cœur de toutes les décisions municipales.
Il y a ensuite le fait que je travaille dans le secteur de la santé, l’un des principaux, sinon le principal secteur d’activité dans notre ville. Villejuif c’est trois établissements hospitaliers, des EHPAD, des dispensaires… Or, par ces temps d’austérité, qui courent depuis de nombreuses années, je pense qu’il y a à défendre notre système de santé, tel qu’il s’est construit avec les anciens au fil des décennies, mais aussi à le développer. Il y a besoin de lui redonner des moyens, c’est le sens des luttes en cours depuis des mois dans le secteur hospitalier public qui rassemblent des personnels dans leur diversité, de l’aide soignante au chef de service. Beaucoup trop de choses y sont aujourd’hui remises en cause, comme les retraites d’ailleurs, sujet également très sensible dans les hôpitaux du fait de la pénibilité et des conditions du travail. La bataille se mène donc pour l’existence d’un service public de qualité, avec plus de personnel pour répondre à la demande.
Les hôpitaux ne suffisent toutefois pas, il faut des dispensaires, des établissements de soins de proximité, qui sont leurs compléments indispensables. Villejuif a la chance d’avoir depuis des décennies des centres municipaux de santé, c’est même je pense l’un des facteurs de son attractivité. Or, contrairement au mensonge que profère le maire dans son bilan de mandat, il n’y a pas eu, je cite, «renforcement de nos CMS ». C’est totalement faux: sans les mobilisations initiées dans la ville par les communistes et leurs élus, le centre Rouquès aurait été fermé. Et le maire actuel continue de l’affaiblir, préférant encore, fin janvier, y supprimer le service de radiologie plutôt que de recruter le personnel nécessaire à son maintien. A l’inverse, l’engagement 90 de notre programme prévoit le maintien et le développement des CMS, nous y rétablirons la totalité des services supprimés ou réduits.»

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