FLORE MUNCK : des candidates et candidats bien ancrés dans le réel des Villejuifois.es

Pourquoi, pour elle, c’est « Ensemble pour Villejuif ».

Salariée pendant 13 ans à l’institut Gustave Roussy, Flore Munck est actuellement enseignante en DTS Imagerie Médicale. Elue en 2015 conseillère départementale du canton constitué par notre ville, elle est en charge des collèges de Villejuif, de la Mission locale et représente le Département au conseil de surveillance du CHS Paul-Guiraud et au conseil d’administrations de l’IGR. Cela explique qu’on la voit beaucoup sur le terrain des luttes qui se mènent sur notre territoire.

«J’ai été de celles et ceux qui, il y a plus d’un an et demi, ont signé un appel au rassemblement des forces de gauche. Cela a été le point de départ de l’élaboration du programme porté par la liste «Ensemble pour Villejuif». Ce qui m’a marqué dans sa construction c’est ce travail de terrain, dans les quartiers, en bas des cités, qui a permis de faire remonter des centaines de propositions issues des Villejuifoises et Villejuifois. Les 125 propositions retenues sont profondément ancrées dans le réel des gens.

De cet appel est également née une liste constituée de militantes et militants, de citoyennes et de citoyens engagé.e.s de longue date dans la ville. J’ai d’autant plus de facilité à la soutenir que j’ai eu le plaisir de croiser une grande partie d’entre eux lors de mon mandat d’élue départementale. Comme Nezha, Antonin ou Aurélia, rencontrés devant les écoles lors des combats contre les fermetures de classe ou pour la dotation horaire des collèges. Comme Thierry, syndicaliste, côtoyé lors des luttes, toujours d’actualité, pour la défense des hôpitaux publics. Comme, encore, Dalila, Teresa et Ozer avec lesquels j’ai défilé dans les cortèges contre la réforme macronienne des retraites ou que j’ai retrouvés à 4h30 du matin devant les dépôts de la RATP.

Je pense aussi aux deux Julie et à Valérie, toutes trois enseignantes, pleinement engagées pour défendre les moyens de l’Éducation nationale. Mais aussi aux militant.e.s bénévoles du mouvement associatif qui par leurs actions contribuent à lutter contre les inégalités : Rakia qui œuvre dans l’aide au devoir, Bulent avec les personnes porteuses de handicaps, Ahmada et Guillaume pour la solidarité internationale et la culture de paix, Mohand qui a su allier foot et lutte contre le cancer, Gilbert qui dirigea la maison des Associations et tous les autres…

Je n’aurais garde d’oublier Guillaume, Gaëlle et Mamilla, mais aussi Sophie et Gilles, qui par leurs actions au sein du Conseil municipal ont, par exemple, permis d’annuler la fermeture prévue par le maire de l’annexe de mairie des Petites Ormes et celle du CMS Pierre Rouquès.

Toutes et tous ont fait de la concertation avec les habitants le fil rouge de leurs actions, qu’ils interviennent sur des problèmes nationaux ou locaux, d’ailleurs souvent étroitement liés et imbriqués en raison des conséquences de l’austérité gouvernementale que la mairie relaie à Villejuif.

La concertation c’est aussi la marque de fabrique de Pierre, leur tête de liste, comme j’ai pu le mesurer depuis que j’ai été élue avec lui sur les cantons de Villejuif. Tant dans les projets de voirie, comme ce fut le cas pour les rampes de la D7 ou les aménagements de la rue Jean Jaurès vers le conservatoire, que pour la protection du parc départemental des Hautes Bruyères, qu’il a fait classer en Espace Naturel Sensible (ENS), Pierre a été constamment à l’écoute et en dialogue avec les riverains. C’est un atout pour revivifier la démocratie à Villejuif, que la municipalité de droite laisse bien mal en point.»

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