Des moyens, des actions pour la culture et ses acteurs en Val de Marne.

Le monde de la culture subit aujourd’hui de plein fouet les conséquences de la pandémie. Artistes et personnels de la culture vivent une cruelle épreuve.
Fermetures des salles, réforme dangereuse de l’assurance chômage qui vise en particulier le statut des intermittents du spectacle, mettent en danger l’exception culturelle française.

Les conseillers départementaux de Villejuif avec le Président Christian Favier accompagnent les actions des artistes et techniciens, animés par la même volonté que leurs prédécesseurs au Conseil Général de 1982 qui avaient, les premiers en France, créé un service chargé de mettre en œuvre une politique culturelle et de favoriser la rencontre entre l’art et la population du département.
Convaincu que l’art et la culture sont des vecteurs essentiels d’émancipation individuelle et collective, le Département est devenu un véritable acteur de la vie culturelle et a ainsi favorisé l’accès des val-de-marnais à une multitude de contenus artistiques :

– l’art contemporain avec le MAC/VAL,
– la mémoire avec le Musée de la Résistance Nationale et les archives départementales,
– la danse avec la Biennale dans une douzaine de villes
– les pratiques musicales avec le festival Sons d’hiver et le Festival de Marne dans 35 lieux différents, Musique jeunes 94 et l’aide à la création
– le théâtre avec l’aide à 31 scènes publiques, les rencontres Charles Dullin, nées à Villejuif.
– le livre offert à chaque nouveau-né, résultat d’une aide à la création littéraire.
– la culture scientifique avec le festival Les sciences des livres.
– le soutien au cinéma avec Ciné Junior et le festival international du film de femmes.
– la photographie avec le soutien à la maison Doisneau et ses nombreux projets éducatifs.

La richesse de cette activité culturelle a un atout : la coopération avec les communes, principe que le Département a su développer dans toutes ses activités. Elle s’accompagne d’une politique tarifaire favorisant l’accès de tous, une marque que la culture relève d’une politique sociale et solidaire.
Ces orientations et leurs mises en œuvre ne font pas l’unanimité : lors des séances du Conseil départemental, l’opposition de droite vote systématiquement contre, sans doute sur le principe que la culture, comme on dit aujourd’hui, « ce n’est pas essentiel ». Ce qui n’empêche pas nombre de maires de droite d’accueillir ces actions.
La majorité de gauche du CD avec son président communiste, nos conseillers Flore Munck et Pierre Garzon veulent poursuivre dans cette voie : la culture et ses acteurs ont besoin d’actions, de moyens, d’idées portés par un choix politique : celui de l’émancipation.

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