DALILA BAKOUR : la défense du logement social me tient à cœur

Pourquoi, pour elle, c’est « Ensemble pour Villejuif ».

Née à Villejuif, qu’elle n’a jamais quitté, Dalila Bakour, militante politique et associative dans le quartier Delaune, s’engage avec la liste conduite par Pierre Garzon et Sophie Taillé-Polian pour que les jeunes Villejuifois.es puissent continuer demain à vivre dans notre ville, si c’est leur choix.

« Pourquoi je m’engage avec et sur cette liste ? D’abord parce que je suis militante, depuis 8 ans maintenant, dans l’une des diverses organisations politiques villejuifoises de gauche – en l’occurrence le PCF – qui se sont rassemblées pour mettre fin aux politiques de droite de l’actuel maire. A travers les combats que j’ai menés avec Pierre Garzon et mes camarades, par exemple pour la défense du centre municipal de santé Pierre Rouquès, j’ai pu constater combien son arrivée à la mairie, dans le cadre de l’alliance contre-nature de l’Union citoyenne, s’est traduite par la réduction massive des politiques sociales. A Delaune et dans les quartiers sud de la ville, où je vis, cela a engendré encore plus de mal-vie, de souffrance. Qui plus est, sans la moindre information fiable, sans la moindre concertation avec les habitants, le maire a cédé le territoire communal à la spéculation immobilière, a développé une urbanisation chaotique à outrance, a maltraité les quartiers qui n’ont pas ses faveurs, les vouant à disparaître ou pour le moins à se vider de leur substance populaire.
Ainsi, chez moi, il s’attaque au commerce de proximité. Le marché couvert de Delaune est en voie de disparition, sa délocalisation est prévue à l’air libre sur la place Rodin, sans que, une fois de plus, les habitants concernés, ici et là-bas, n’aient eu leur mot à dire. Avec « Ensemble pour Villejuif », au contraire, nous prévoyons l’organisation d’une consultation des habitants et des commerçants pour la redynamisation du marché Delaune, mais aussi pour celle du marché à Léo-Lagrange.
L’inquiétude monte aussi fortement dans le quartier quant à la privatisation annoncée de l’Office Public de l’Habitat. D’autant plus que, quelques rues plus loin, à Lamartine, avec les modalités de l’opération de renouvellement urbain qu’il impose aux habitants, on voit bien que le logement social n’est pas du tout sa priorité, alors que la liste des demandeurs ne cesse de s’allonger comme dans toute la région: il va en détruire bien plus qu’il ne va en reconstruire, que ce soit sur place ou ailleurs dans la ville.
Moi, la défense du logement social cela me tient à cœur. Je me suis impliquée dans la création il y a un an et demi d’une amicale de défense des locataires. Je suis villejuifoise de toujours et je veux que mes enfants puissent continuer demain à vivre à Villejuif, s’il le souhaitent. Je ne veux pas qu’ils soient contraints de s’éloigner en province pour trouver un toit à un prix accessible, comme l’Union Citoyenne les y a invités peu après sa prise de pouvoir.
C’est pourquoi je fais totalement miennes les propositions de notre programme construit ces derniers mois avec les habitants, qu’il s’agisse de l’encadrement des loyers, du maintien de l’OPH dans le secteur public, de la renégociation de l’opération de renouvellement urbain des quartiers sud, ou bien encore de l’objectif d’offrir à chaque famille un parcours résidentiel tout au long de la vie.

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